Dans ces photographies en noir et blanc, le corps apparaît entre ombre, lumière et matière. Sur la peau, Bénédicte Maindiaux dessine au crayon, comme si elle prolongeait le geste photographique. Les traits se mêlent au corps, se déposent sur lui, traversent l’image et se confondent avec le décor. La photographie et le dessin s’entrelacent ainsi, créant un espace où le corps ne se distingue plus tout à fait de ce qui l’entoure.
Jean-Pierre Van Tieghem